eMag de Suez-Environnement

eMag de SUEZ ENVIRONNEMENT

Accueil > L'eau dans tous ses états > L’accès à l’eau et à l’assainissement > L’accès à l’eau et à l’assainissement dans les pays émergents

qdcx-

L’accès à l’eau et à l’assainissement

Accéder au dossier

Imprimer

Envoyer à un ami

L’accès à l’eau et à l’assainissement dans les pays émergents

Article publié le 15.03.13

New Delhi
Dans les pays émergents, la problématique de l’accès à l’eau et à l’assainissement est omniprésente. Ces pays sont en croissance mais ont de vrais besoins de modernisation dans leur service. Les gouvernements peuvent pour cela faire appel aux opérateurs de l’eau pour développer l’accès à l’eau et à l’assainissement dans le cadre de partenariats public-privé.

 

Un accès à l’eau et à l’assainissement à améliorer

L’Inde, la Chine ou l’Algérie sont des pays dotés de ressources et à forte croissance. Mais quelle est la situation actuelle de ces pays en matière d’accès à l’eau et à l’assainissement ? D’après le rapport 2012 Progrès en matière d’alimentation en eau et d’assainissement de l’Organisation mondiale de la Santé et de l’UNICEF, entre 90 et 98% des habitants des pays émergents ont accès à un point d’eau amélioré avec des disparités plus ou moins grandes entre les zones rurales et les zones urbaines. L’Inde et la Chine ont connu une croissance remarquable au niveau de l’accès à l’eau depuis ces 20 dernières années. Près de la moitié des deux milliards de personnes ayant accédé à des points d’eau améliorés depuis 1990 y vivent.

Au niveau de l’accès à l’assainissement, les écarts sont beaucoup plus importants entre les pays émergents. Si 79 % des Brésiliens utilisent des installations d’assainissement améliorées, ce pourcentage tombe à 64 % en Inde et 34 % en Chine. Là encore, les zones urbaines sont beaucoup mieux équipées que les zones rurales.

Pour parvenir au niveau des pays développés et, donc, à une couverture totale en matière d’accès à l’eau et à l’assainissement, les pays émergents peuvent faire appel à des opérateurs experts de l’eau. Des partenariats public-privés sont mis en place avec, comme principe, la co-construction et le dialogue entre les autorités, l’opérateur et la société civile. Ils reposent sur la prise en compte de la spécificité des territoires et des dimensions sociales et culturelles des contextes d’intervention. Le transfert de savoir-faire est également au cœur de l’autonomisation et de la pérennité de ces projets.

 

Les exemples de New Delhi (Inde) et d’Alger (Algérie)

Enfants portant de l'eau (Inde)

À titre d’exemple, la ville de New Delhi vient de lancer un programme d’amélioration du service de la distribution d’eau dans le secteur de Malviya Nagar. À l’heure actuelle, les habitants du quartier n’ont de l’eau que 3 à 8 heures par jour. Le taux de rendement du réseau d’eau est de 33 % (contre 75 % en moyenne en France), signe de la présence de nombreuses fuites. SUEZ ENVIRONNEMENT et SPML Infra Limited, l’un des leaders en Inde de la construction dans le domaine de l’eau, unissent leurs compétences pour assurer la continuité du service, diminuer les pertes d’eaux dans les réseaux et améliorer le service aux clients, l’objectif étant d’arriver à une alimentation en eau en continu 24 h sur 24 h, 7 jours sur 7 et à un taux de rendement du réseau d’eau de 85 %. Ce contrat d’une durée de 12 ans concerne la distribution d’eau de 400 000 habitants.

Le consortium remplacera tous les compteurs d’eau et raccordera au réseau 50 000 personnes durant les deux premières années du contrat pour leur permettre d’avoir enfin accès à l’eau. Il renouvellera parallèlement 100 km de canalisations sur les 200 existants et construira 26 km d’extension. Le service aux clients sera amélioré grâce à la mise en place d’un centre d’appel, au perfectionnement de la facturation et de la création des agences clientèle afin d’assurer une meilleure proximité et traiter plus efficacement les demandes et réclamations. « Face à la croissance démographique et au développement important des besoins en eau potable, la volonté du gouvernement et des villes indiennes est d’ouvrir le secteur de l’eau à l’expertise d’entreprise comme SUEZ ENVIRONNEMENT » indique Jean-Louis Chaussade, Directeur général de SUEZ ENVIRONNEMENT. « Notre expérience dans une ville comme Alger où nous avons réussi à distribuer de l’eau, 24/24, 7 jours sur 7 en 4 ans et celle de Degrémont en Inde dans la construction des plus grandes stations d’eau potable et d’eaux résiduaires seront très utiles pour réussir ce nouveau défi. »

En 2006, l’Algérienne des Eaux et l’Office National de l’Assainissement avaient signé avec SUEZ ENVIRONNEMENT un contrat de management avec, pour objectif, la modernisation des services de l’eau et de l’assainissement de la Wilaya d’Alger et également le transfert de savoir-faire au travers d’une structure commune, SEAAL (Société des Eaux et de l’Assainissement d’Alger). Résultats : depuis 2006, plus de 50.000 jours de formation ont été dispensés et, depuis 2011, les Algérois bénéficient d’un accès à l’eau potable 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. De plus, le service d’assainissement de la ville s’est amélioré significativement.

 

Crédit photo New Dehli : bjoern/Flickr
Crédit photo Enfants portant de l’eau (Inde) : Tom Maisey/Flickr

En savoir plus sur

L’accès à l’eau et l’assainissement par SUEZ ENVIRONNEMENT

Le rapport 2012 sur les progrès en matière d’assainissement et d’alimentation en eau (OMS)

Le contrat pour l’amélioration du service de la distribution d’eau à New Delhi

Tags associés :

Imprimer

Envoyer à un ami

Mis à jour le 15.03.13

Haut