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La préservation de la ressource en eau

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L’empreinte eau : un indicateur qui s’affirme

Article publié le 13.11.13

Empreinte Eau, préservation de la ressource
L’Empreinte eau ou water footprint, trouve son origine dans le constat de la vulnérabilité d’une ressource à préserver sur notre planète. Car « non seulement l’eau doit être préservée d’un point de vue qualité, mais elle est, de plus, inégalement répartie sur la planète », explique Catherine Chevauché, chef de projet senior à la Direction de la Recherche innovation et développement durable chez SAFEGE.

 

Mis au point en 2002 par le professeur Arjen Y. Hoekstra, cet indicateur permet de mesurer le volume total d’eau douce consommé directement ou indirectement pour produire un bien ou un service. Grâce à cet instrument et à la méthodologie mise en place par le Water Footprint Network, on sait par exemple que la quantité d’eau nécessaire à la production d’un kilo de riz est de 3 000 litres et qu’il en faut près de 16 000 pour un kilo de viande bovine.

Outil de calcul relativement simple, il permet de sensibiliser au problème du gaspillage de l’eau. Il complète par ailleurs l’approche plus globale de l’empreinte écologique qui, dès les années 90, via le WWF1, a mis l’accent sur la nécessité de mesurer l’impact environnemental des activités humaines. « Cet indicateur, qui n’a qu’une dizaine d’années, nécessite toutefois d’être affiné. Il nous donne un volume. Mais, en l’état il ne permet pas de calculer l’impact sur l’écosystème », précise Catherine Chevauché. C’est pourquoi les recherches menée au sein de son département visent à résoudre l’épineuse question du passage du volume à l’impact produit.

 

Quantifier l’Empreinte Eau : SAFEGE, un acteur à l’avant-garde

1 m3 utilisé dans le nord de la France n’a pas le même impact environnemental qu’1 m3 d’eau au Caire.

L’élaboration de la norme ISO 14046, qui sera publiée en 2013-2014, a pour objectif de stabiliser les lignes directrices internationales de calcul de l’empreinte eau. Acteur de référence en ingénierie environnementale, SAFEGE participe à l’élaboration de cette norme. La filiale de SUEZ ENVIRONNEMENT tente d’en clarifier les lignes directrices à travers la définition rigoureuse des éléments à prendre en compte dans ce calcul et le périmètre à considérer. À ce propos, Catherine Chevauché signale, fort justement, que « 1 m3 utilisé dans le nord de la France n’a pas le même impact environnemental qu’1 m3 d’eau au Caire ». SUEZ ENVIRONNEMENT, particulièrement attentif à l’émergence de cet enjeu de préservation de la ressource au niveau mondial, s’est résolument engagé dans cette dynamique à travers la mise en place, dans le cadre de R+I Alliance, de travaux de recherche spécifiques sur l’empreinte eau.

 

1 WWF, World Wide Fund for Nature (Fonds mondial pour la nature)

 

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Mis à jour le 13.11.13

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