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Les ressources alternatives en eau

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Les eaux pluviales, un enjeu majeur

Article publié le 22.01.14

Bassin de stockage des eaux de surface (eaux pluviales) Crédit Photo : ©SUEZ ENVIRONNEMENT / Philippe MENCIA

Si la pluie est souvent considérée comme une bénédiction, elle revêt également des aspects plus méconnus du grand public, et peut faire de véritables dégâts si les infrastructures nécessaires ne sont pas mises en place. En effet, les eaux pluviales peuvent être responsables de ruissellements, d’inondations et de pollutions. A titre d’exemple, 50% des pollutions déversées dans les rivières et sur les plages en zone urbaine sont dues aux eaux de pluie.

 

Anticiper les précipitations pour mieux réagir

La principale difficulté concernant les eaux pluviales concerne leur caractère irrégulier et donc les grandes variations de débits qu’elles réclament aux infrastructures. En effet, seulement 15 % des précipitations pénètrent dans le sol et il est impératif de maitriser les ruissellements.

RAMSES, centre de télécontrôle eau pluviale et assainissement à Bordeaux Crédit Photo : © SUEZ ENVIRONNEMENT / William DANIELS

Afin de répondre à cet enjeu, SUEZ ENVIRONNEMENT a mis en place la solution INFLUX qui permet d’anticiper les épisodes pluvieux et donc d’adapter les infrastructures et de mobiliser les capacités de stockage au bon endroit et au bon moment. Concrètement, la solution permet d’avoir une vision globale du système d’assainissement, de bénéficier d’un scénario tendanciel d’évolution sur les 6 heures à venir en temps de pluie et de mettre en place une stratégie optimale de gestion des volumes de stockage. Mis en œuvre depuis 2007 sur le bassin parisien, INFLUX a permis l’économie de 250 millions d’euros en infrastructures et a réduit les déversements de 15 à 30 %.

Plus spécifique à la prévision de l’impact des précipitations sur le milieu naturel, COWAMA (COastal WAter MAnagement) est une solution développée par Agbar (filiale espagnole de SUEZ ENVIRONNEMENT) et Lyonnaise des Eaux. Elle permet grâce à une modélisation numérique d’étudier en temps réel la dispersion des sources de pollution dans le milieu naturel et donc de réagir de manière adéquate.

Cette solution professionnelle s’accompagne par ailleurs d’une application destinée au grand public, iBeach. Cette dernière permet d’accéder à toutes les informations nécessaires sur la propreté de l’eau et la disponibilité des plages, ainsi qu’à toute une gamme de services complémentaires comme les emplacements Croix-Rouge ou les toilettes publiques.

 

Adapter la collecte et le traitement aux intempéries.

Après l’anticipation, vient le traitement à proprement parler, lui aussi spécifique aux eaux pluviales, c’est à dire adapté à de fortes variations de débits qui peuvent dégrader les traitements classiques des eaux usées.

C’est pourquoi SUEZ ENVIRONNEMENT a mis en place DENSADEG 2D100, un module de traitement compact et spécialement adapté aux eaux de pluie.  Ce dernier fonctionne autour de 4 étapes qui permettent d’accélérer le processus de traitement :

STEP de l'aéroport Toulouse-Blagnac, contrôle débimètre de la file d'alimentation du Densadeg Crédit Photo : © PE Rastoin / SUEZ ENVIRONNEMENT

1 – L’étape de coagulation consiste à agglomérer les particules polluantes.
2 – L’étape de floculation consiste à mélanger l’eau coagulée avec un floculant et de la boue réticulée, ce qui permet d’agglutiner les particules en masses denses et homogènes.
3 – La clarification et la décantation lamellaire consistent à séparer les boues et les particules de l’eau clarifiée.
4 – Enfin, les boues sont épaissies, bien plus rapidement dans un module DENSADEG 2D100 que dans un décanteur classique.

Grâce à cette rapidité de traitement, 2 modules DENSADEG 2D100 permettent à la station de Valence de traiter des débits d’eau 8 fois supérieurs à ceux observés par temps sec, soit 16 200 m³/h.

 

En savoir plus sur

DENSADEG 2D100

Influx

Agbar

Lyonnaise des Eaux

Traitement et réutilisation des eaux usées

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Mis à jour le 22.01.14

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