eMag de Suez-Environnement

eMag de SUEZ ENVIRONNEMENT

Accueil > L'eau dans tous ses états > Protéger les océans et les zones littorales > Les océans : une richesse à préserver

Littoral. Crédit Photo : ABACAPRESS / TRAGNI CHRISTIAN

Protéger les océans et les zones littorales

Accéder au dossier

Imprimer

Envoyer à un ami

Les océans : une richesse à préserver

Article publié le 21.07.14

Bord de mer Crédit Photo : DUVIVIER Thierry / LYONNAISE DES EAUX FRANCE / DUVIVIER

Sources d’eau, de chaleur et d’oxygène, les océans sont indispensables à la vie. Et pourtant, les menaces qui pèsent sur eux sont aujourd’hui nombreuses et préoccupantes : pollution, surpêche, dérèglement climatique… Les experts des métiers de l’eau et des déchets ont un rôle important à jouer dans la protection des écosystèmes aquatiques. Découvrez certaines des solutions développées par SUEZ ENVIRONNEMENT pour protéger les océans.

 

Les déchets envahissent les mers

Protéger 10 % des océans d’ici 2020 : tel est l’un des objectif de la Convention sur la diversité biologique (CDB) lancée en 2010. Mais comment y parvenir ? Quels moyens pour contrer notamment ce qui représente aujourd’hui l’une des plus grandes catastrophes écologiques : les déchets plastiques. Déversés dans les océans, ils forment aujourd’hui un nouveau continent situé dans le Nord-Est de l’océan Pacifique et s’étendant sur 3,5 millions de km2 !

Les stations d’épuration représentent un équipement stratégique dans cette lutte contre les polluants marins. Elles constituent en effet un rempart contre les pollutions physiques, chimiques et biologiques les plus importantes. SUEZ ENVIRONNEMENT, en collectant les eaux usées pour les traiter avant de les restituer au milieu naturel, contribue à réduire la pollution des océans.

Malheureusement, cela ne suffit pas. Une équipe de scientifiques anglo-saxons a publié le 6 septembre 2011, dans le journal Environmental Science and Technology, les résultats d’une étude démontrant qu’une grande quantité de microfibres textiles échappent à la filtration des machines et des stations d’épuration, et finissent par polluer les mers et les océans. Face à ce type de pollution, dont les conséquences et les dangers – notamment la présence de microfibres plastiques dans la chaîne alimentaire – ne sont pas encore totalement connus, le rôle de la recherche scientifique est primordial. C’est dans ce but que Degrémont, exploitant de la station d’épuration de Nice Haliotis et filiale de SUEZ ENVIRONNEMENT, s’est associé avec la Métropole Nice Côte d’Azur, l’association expédition MED, et le laboratoire Océanographique de Villefranche pour lancer le projet Ecoseastem. Ses objectifs ? Ce projet ambitieux se décompose en trois phases : caractériser la pollution générée par les microfibres plastiques, évaluer les impacts de cette pollution sur le milieu naturel, rechercher les meilleures technologies disponibles pour traiter ce type de pollution comme celle par microfiltration dynamique développée par Degrémont.

 

Expérimentation d’une technologie de traitement par microfiltration dynamique sur disques en sortie station d’épuration

 

Préserver la biodiversité des milieux marins

SUEZ ENVIRONNEMENT dispose à travers Actimar, filiale de SAFEGE, d’un centre d’excellence en océanographie regroupant une trentaine d’experts océanographes et disposant d’outils de pointe (modèles expert, télédétection, plateformes opérationnelles). Actimar travaille sur l’ensemble des mers du globe pour les acteurs des domaines du « oil and gas », des énergies marines renouvelables, de la Défense, des aires marines protégées, et du monde de la recherche académique (notamment l’IFREMER).

Actimar propose à ses clients des services via les outils experts qu’elle a développés, de la cartographie des fonds marins jusqu’à l’optimisation des opérations en mer, et notamment le soutien à la gestion des pollutions accidentelles.

 

Cartographie 3D d’un atoll aux Maldives

 

Des actions de sauvetage

Le 5 février, le cargo espagnol le Luno, s’échouait sur la plage d’Anglet (Pyrénées-Atlantiques). Durant les 72 heures ayant suivi le naufrage, SITA est intervenue à travers son pôle AMI pour réaliser les opérations de pompage du carburant. Les équipes régionales de SITA ont alors pris le relais pour ramasser sur la plage et dans l’océan, les débris de l’épave : 1 300 tonnes de métaux ferreux que SITA recyclera comme matière première secondaire pour la fabrication de nouveaux produits comme des canettes, des vélos ou encore des pièces automobiles.

 

En savoir plus sur

La Conférence sur la diversité biologique

Le projet Ecoseastem

SAFEGE

Actimar

les projets en télédétection optique

les projets sur les énergies marines renouvelables

Tags associés :

Imprimer

Envoyer à un ami

Mis à jour le 21.07.14

Haut